Agence de marketing d'influence
On ne fait pas de l'influence pour cocher une case. On la conçoit pour qu'elle touche, qu'elle engage et qu'elle performe dans la durée.
Nos expertises en influence
Chez GUIMY, chaque activation est conçue sur-mesure. Nous orchestrons l'influence, la création et la performance pour bâtir des campagnes qui laissent une empreinte durable.
Activation créateurs, stratégie éditoriale, campagnes immersives qui génèrent de la désirabilité.
Stratégie & ActivationContenus authentiques produits par une communauté de créateurs experts, sélectionnés avec soin.
Contenu & AuthenticitéAmplification payante, optimisation créative continue et maximisation du ROAS à chaque étape.
Scale & ROINos Projets
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Nos experts cumulent
Notre terrain de jeu
La Méthode GUIMY
Notre processus repose sur une conviction simple : la performance naît d'une stratégie rigoureuse. Avant chaque campagne, nous suivons 8 étapes fondamentales qui définissent l'excellence.
Comprendre votre univers, identifier les opportunités et poser les bases d'une collaboration cohérente.
Étudier vos enjeux, votre positionnement et vos ambitions afin de construire une stratégie réellement adaptée.
Analyser les conversations, les tendances et votre environnement afin d'identifier ce qui rend votre marque réellement distinctive.
S'appuyer sur les signaux, les performances et les comportements pour orienter chaque décision stratégique.
Imaginer des concepts forts, cohérents et mémorables capables de donner du relief à votre prise de parole.
Construire une vision claire, pensée pour renforcer votre image et maximiser l'impact de chaque action.
Déployer la campagne avec précision, suivi et réactivité à chaque étape du projet.
Mesurer les résultats, tirer des enseignements concrets et optimiser les futures activations.
L'équipe dirigeante
Deux regards, une vision. GUIMY est né de la rencontre entre créativité et performance, portée par deux entrepreneurs qui croient en l'influence comme levier de transformation durable.
Co-fondateur
Un regard forgé par des années en agence, aux côtés des grandes marques. Giuliano maîtrise les enjeux stratégiques, les process et l'excellence opérationnelle.
Co-fondateur
Une expertise née au cœur des communautés de créateurs. Yanis comprend leurs codes, leurs contraintes et ce qui fait résonner un contenu auprès d'une audience.
Nos perspectives
Stratégie, créativité, data : nos experts partagent leur vision du marketing d'influence.
Tous les articles
3 Mars 2026 · 6 min
Un contenu peut exploser sur TikTok ou Instagram, sans pourtant ramener quasiment aucun nouvel abonné…
Lire l'article →17 Mars 2026 · 7 min
Derrière chaque partenariat, il y a une négociation. Les règles sont loin d'être standardisées…
Lire l'article →31 Mars 2026 · 5 min
TikTok n'est pas qu'un réseau social de plus. C'est une rupture dans la manière dont les individus découvrent…
Lire l'article →14 Avril 2026 · 8 min
De plus en plus de marques internalisent leur marketing d'influence. Mais il existe des situations où une agence fait la différence…
Lire l'article →28 Avril 2026 · 6 min
Un million d'abonnés ne signifie pas un million de personnes attentives. Dans l'univers de l'influence marketing, la taille d'une communauté…
Lire l'article →12 Mai 2026 · 7 min
Instagram et TikTok sont souvent présentés comme des alternatives. En réalité, ce sont deux logiques de communication radicalement différent…
Lire l'article →26 Mai 2026 · 5 min
Les budgets publicitaires bougent. De plus en plus de marques réallouent une partie de leurs investissements media vers des contenus créés p…
Lire l'article →9 Juin 2026 · 7 min
Un mauvais brief est la première cause d'échec d'une campagne d'influence. Pas le mauvais casting, pas le mauvais timing. Le brief. Parce qu…
Lire l'article →23 Juin 2026 · 6 min
Pendant longtemps, influence et publicité payante ont été pensées comme deux stratégies distinctes. Aujourd'hui, les marques qui performent …
Lire l'article →7 Juillet 2026 · 5 min
Le marketing d'influence est souvent vu du seul côté de la marque : brief, validation, publication. Mais comprendre la réalité du métier de …
Lire l'article →21 Juillet 2026 · 6 min
L'ARPP structure de plus en plus le marché de l'influence en France. Entre certificat obligatoire, nouvelles recommandations entrées en vigu…
Lire l'article →4 Août 2026 · 7 min
Le 9 juin 2023, la France devenait le premier pays européen à légiférer spécifiquement sur l'influence commerciale. Trois ans plus tard, que…
Lire l'article →Algorithmes · 3 Mars 2026 · 6 min · Par GUIMY Agency
Un contenu peut exploser sur TikTok ou Instagram, générer des centaines de milliers de vues, sans pourtant ramener quasiment aucun nouvel abonné. Ce paradoxe, de plus en plus fréquent, porte un nom : la viralité froide.
Sur TikTok notamment, le moteur de recommandation ne cherche pas à renforcer la relation entre un créateur et ses abonnés existants. Il cherche à maximiser le temps passé sur la plateforme en proposant du contenu potentiellement pertinent à n'importe quel utilisateur, qu'il soit abonné ou non.
Résultat : une vidéo peut être propulsée devant des millions d'inconnus, générer un pic d'engagement, puis disparaître. L'utilisateur qui a regardé n'a aucune raison de s'abonner si le contenu ne lui dit pas clairement ce qu'il gagnerait à revenir.
Le problème central est souvent éditorial. Beaucoup de contenus viraux répondent à un moment : un son trending, un format qui circule, une blague partageable. Mais n'incarnent pas un univers. L'utilisateur rit, partage, passe à autre chose.
À l'inverse, les créateurs qui transforment les vues en communauté ont une signature reconnaissable. Leur viralité est chaude : elle capte l'attention ET donne envie d'en voir plus.
Pour un annonceur, la leçon est importante. Des vues ne signifient pas de l'impact. Un créateur avec 500 000 abonnés très engagés aura souvent plus d'effet sur les comportements d'achat qu'un contenu viral vu par 5 millions de personnes sans lien avec lui.
Industrie · 17 Mars 2026 · 7 min · Par GUIMY Agency
Derrière chaque partenariat, il y a une négociation. Et dans l'univers de l'influence, les règles sont loin d'être standardisées. Tarifs qui varient du simple au décuple, formats qui se monnaient différemment, exclusivités : voici comment fonctionne réellement la rémunération.
C'est le premier point à comprendre : l'influence marketing n'a pas de convention collective ni de tarification officielle. Chaque créateur fixe ses propres prix, souvent de manière empirique, en fonction de ce que le marché accepte de payer.
Un créateur avec 100 000 abonnés peut facturer entre 500€ et 5 000€ pour un placement produit, selon son secteur, son taux d'engagement et sa capacité à négocier.
Le forfait fixe est le modèle le plus répandu. Le créateur livre un contenu défini en échange d'un montant fixé à l'avance, indépendamment des résultats.
Le modèle à la performance lie une partie ou la totalité de la rémunération aux résultats : clics générés, codes promo utilisés, ventes trackées.
Le modèle mixte, fixe + bonus performance, est de plus en plus utilisé pour aligner les intérêts des deux parties.
Tendances · 31 Mars 2026 · 5 min · Par GUIMY Agency
TikTok n'est pas qu'un réseau social de plus. C'est une rupture dans la manière dont les individus découvrent, consomment et partagent de l'information.
La différence fondamentale entre TikTok et ses prédécesseurs tient à une décision de design radicale : le fil principal ne s'appuie pas sur votre réseau social existant. Il vous montre ce qui a le plus de chances de vous retenir, calculé en temps réel, vidéo après vidéo.
Sur Instagram ou YouTube, un créateur devait d'abord construire une audience avant d'être distribué. Sur TikTok, une première vidéo peut toucher des millions de personnes si elle passe les premiers filtres de l'algorithme.
TikTok a popularisé, et normalisé, le contenu ultra-court optimisé pour la rétention. Chaque seconde compte. La structure narrative est compressée pour maintenir l'attention d'un utilisateur dont le pouce est prêt à scroller à tout moment.
Sur TikTok, les codes de la publicité traditionnelle ne fonctionnent pas. Les utilisateurs ont développé une sensibilité extrême aux contenus trop produits. Ce qui performe, c'est ce qui ressemble à du vrai : une démonstration spontanée, un avis sincère, une mise en scène imparfaite mais honnête.
De plus en plus d'utilisateurs utilisent TikTok comme moteur de recherche, pour trouver un restaurant, comprendre un concept, découvrir un produit. Pour les marques, c'est une présence à construire maintenant.
Stratégie · 14 Avril 2026 · 8 min · Par GUIMY Agency
De plus en plus de marques internalisent une partie de leur marketing d'influence. C'est une tendance réelle, et souvent pertinente. Mais il existe des situations où faire appel à une agence spécialisée représente un avantage compétitif difficile à égaler en interne.
Un responsable influence en interne connaît parfaitement la marque, ses codes, ses contraintes. Il réagit vite et maintient une cohérence sur la durée. Pour les marques qui ont une communication d'influence continue, l'internalisation a du sens.
La connaissance du marché créateur. Une agence active quotidiennement des dizaines de profils. Elle connaît les tarifs réels, les créateurs qui sur-livrent, les tendances émergentes avant qu'elles ne soient mainstream.
La neutralité dans la sélection. Une agence part des données : audience, taux d'engagement, historique de partenariats, et fait des recommandations sans biais.
La gestion opérationnelle. Coordonner 30 créateurs simultanément, relancer les livrables, valider les contenus, gérer les droits d'image : c'est un travail à plein temps.
Les marques les plus performantes combinent souvent les deux : un référent interne qui porte la vision stratégique, et une agence qui gère l'exécution et le suivi des performances.
La transparence sur les marges et les tarifs créateurs, la capacité à produire des reportings clairs et actionnables, et une approche stratégique, pas uniquement opérationnelle.
Performance · 28 Avril 2026 · 6 min de lecture · Par GUIMY Agency
Un million d'abonnés ne signifie pas un million de personnes attentives. Dans l'univers de l'influence marketing, la taille d'une communauté est souvent le premier critère regardé par les marques, et pourtant le moins fiable. Le taux d'engagement, lui, dit une tout autre vérité.
Un créateur avec 800 000 abonnés peut générer moins d'impact commercial qu'un profil à 30 000 si son audience est passive. Les abonnés s'accumulent au fil du temps, parfois à l'occasion d'une viralité ponctuelle, d'un challenge ou d'un algorithme favorable. Mais ils ne restent pas tous actifs. Une communauté peut gonfler et vieillir sans que la relation entre le créateur et son audience se renforce.
C'est précisément ce que mesure le taux d'engagement : la proportion de l'audience qui interagit réellement avec le contenu, via les likes, commentaires, partages ou sauvegardes. C'est un indicateur de chaleur, pas de volume.
La formule la plus courante : (likes + commentaires + partages) / abonnés × 100. Mais cette version a ses limites. Avec la montée en puissance des algorithmes de recommandation, un créateur peut recevoir des interactions de personnes qui ne le suivent pas. Il vaut donc mieux rapporter les engagements au nombre de vues réelles sur une vidéo plutôt qu'au nombre d'abonnés.
Les benchmarks varient selon la plateforme et la taille du compte. Sur Instagram, un taux supérieur à 3% est considéré comme bon pour un profil de plus de 100 000 abonnés. Sur TikTok, les standards sont plus élevés, souvent entre 5 et 10% sur les vidéos récentes.
Le taux d'engagement global est un point d'entrée, pas une conclusion. Pour affiner l'analyse, plusieurs indicateurs complémentaires méritent attention :
Pour une marque, choisir ses créateurs uniquement sur la taille de leur audience revient à acheter de la visibilité sans garantie d'impact. Mieux vaut activer trois micro-créateurs avec un taux d'engagement de 8% qu'un macro-influenceur à 1%, si l'objectif est de générer des conversions ou de créer une véritable association entre la marque et son audience.
L'influence efficace n'est pas une question de portée. C'est une question de confiance entre un créateur et sa communauté. Et cette confiance se mesure dans les chiffres d'engagement, pas dans les compteurs d'abonnés.
Stratégie · 12 Mai 2026 · 7 min de lecture · Par GUIMY Agency
Instagram et TikTok sont souvent présentés comme des alternatives. En réalité, ce sont deux logiques de communication radicalement différentes. Choisir entre les deux, ou décider de les combiner, devrait toujours partir d'un objectif précis, pas d'une préférence personnelle ou d'un effet de mode.
Instagram est une plateforme de relation. On y construit une communauté autour d'un univers, d'une esthétique, d'une identité. Les abonnés choisissent de suivre un compte parce qu'ils s'y retrouvent. L'algorithme favorise les contenus qui maintiennent cette relation dans la durée.
TikTok est une plateforme de découverte. L'algorithme distribue les contenus à des inconnus, sans tenir compte des abonnements. Une marque ou un créateur peut toucher des millions de personnes qu'il n'aurait jamais atteintes autrement, à condition que le contenu passe les premières secondes de l'attention.
Ce n'est pas un hasard si les marques qui cherchent à construire leur notoriété misent souvent sur TikTok, tandis que celles qui veulent entretenir une relation avec une communauté fidèle préfèrent Instagram.
TikTok est particulièrement adapté lorsque vous cherchez à :
Instagram reste plus pertinent lorsque vous souhaitez :
Pour une campagne de lancement : TikTok pour générer de la découverte et du volume, Instagram pour capitaliser sur les personnes déjà sensibilisées et les convertir.
Pour une campagne de fidélisation : Instagram en priorité, avec des créateurs sélectionnés pour la qualité de leur relation avec leur communauté.
Pour une campagne de contenu UGC destiné à être réutilisé en paid : les deux plateformes sont complémentaires, TikTok pour les formats vidéo courts, Instagram pour les formats Reels et les visuels statiques.
Le vrai critère de choix n'est pas "quelle plateforme est la meilleure" mais "où se trouve mon audience et quel comportement est-ce que je cherche à provoquer".
Tendances · 26 Mai 2026 · 5 min de lecture · Par GUIMY Agency
Les budgets publicitaires bougent. De plus en plus de marques réallouent une partie de leurs investissements media vers des contenus créés par des utilisateurs ou des créateurs. Ce n'est pas un phénomène marginal : c'est un changement structurel dans la façon dont la confiance se construit entre une marque et ses consommateurs.
Le terme User Generated Content recouvre deux réalités distinctes qu'il faut bien distinguer. D'un côté, le contenu créé spontanément par des consommateurs authentiques : un avis, une photo de produit publiée sans contrepartie, un unboxing partagé par passion. De l'autre, le contenu commandé à des créateurs qui adoptent les codes de l'UGC : naturel, non surproduit, filmé en situation réelle, sans l'esthétique léchée d'une publicité classique.
C'est cette seconde catégorie qui intéresse de plus en plus les marques, notamment pour alimenter leurs campagnes paid sur Meta et TikTok.
La publicité traditionnelle souffre d'un problème de crédibilité. Les consommateurs savent qu'elle est produite, maîtrisée, optimisée pour vendre. Ils activent inconsciemment un filtre de méfiance dès qu'ils identifient un format publicitaire.
Le contenu UGC contourne ce filtre. Il ressemble à ce qu'on voit dans son fil d'actualité habituel. Il parle avec les mots de quelqu'un qui ressemble au spectateur. Il montre le produit en situation réelle, sans eclairage parfait ni fond blanc. Et paradoxalement, cette imperfection apparente génère plus de confiance qu'une production coûteuse.
Les données sectorielles convergent. Des études montrent régulièrement que les contenus UGC utilisés en publicité payante génèrent des taux de clics supérieurs et des coûts par acquisition inférieurs aux créatifs traditionnels. Certaines campagnes observent une amélioration de 30 à 50% du ROAS lorsqu'elles remplacent leurs visuels classiques par des contenus créateurs.
L'explication tient en un mot : l'arrêt du scroll. Dans un environnement saturé de publicités, un contenu qui ressemble à du contenu organique retient l'attention plus longtemps. Et dans la publicité digitale, l'attention est la ressource la plus rare.
Le contenu UGC n'est pas une solution universelle. Pour construire une image de marque forte sur le long terme, les campagnes de brand awareness plus travaillées restent nécessaires. Pour certaines catégories de produits haut de gamme, un contenu trop amateur peut nuire à la perception de valeur.
L'UGC est un outil puissant dans une stratégie mixte, pas un remplacement total. Les meilleures stratégies combinent les deux : du contenu de marque pour poser l'identité, et de l'UGC pour générer la confiance et la conversion.
Opérationnel · 9 Juin 2026 · 7 min de lecture · Par GUIMY Agency
Un mauvais brief est la première cause d'échec d'une campagne d'influence. Pas le mauvais casting, pas le mauvais timing. Le brief. Parce que c'est lui qui conditionne tout ce qui vient ensuite : la direction créative du créateur, la qualité du contenu livré, et in fine les résultats de la campagne.
Beaucoup de marques abordent le brief d'influence comme elles aborderaient une commande à une agence de production. Elles détaillent chaque plan, prescrivent chaque mot, listent les mentions obligatoires et les angles interdits. Le créateur se retrouve avec un document de 4 pages qui laisse zéro place à sa créativité.
Résultat : un contenu qui sonne faux. Les audiences des créateurs les connaissent bien. Elles détectent immédiatement quand la voix ne leur ressemble pas, quand le placement est forcé, quand l'enthousiasme est fabriqué. Et un contenu perçu comme artificiel génère des résultats médiocres, quelle que soit la taille de la communauté.
Le contexte de la marque, pas le catalogue produit. Le créateur a besoin de comprendre qui vous êtes, ce qui vous rend différent, ce que vous voulez que les gens ressentent après avoir vu le contenu. Pas une liste de caractéristiques techniques.
L'objectif précis de la campagne. Notoriété, trafic, conversion, recrutement d'abonnés : l'objectif conditionne le format et le call-to-action. Un créateur qui sait ce que vous cherchez à provoquer peut orienter son contenu en conséquence.
Les contraintes non négociables, distinctes des préférences. Il y a ce qui est obligatoire (mention de partenariat, pas de concurrent visible, respect de la charte graphique) et ce qui est souhaité (ton, style, format). Mélanger les deux crée de la confusion et bloque la créativité.
Des exemples de contenus que vous aimez, pas nécessairement liés à votre secteur. Montrer des références visuelles ou éditoriales est souvent plus efficace que décrire ce qu'on veut. Cela donne au créateur une direction sans lui imposer une case.
Un principe simple pour calibrer un bon brief : deux tiers du contenu doivent être laissés à la liberté créative du créateur, un tiers répond aux impératifs de la marque. Si vous inversez ces proportions, vous produisez une publicité déguisée. Si vous laissez 100% de liberté sans cadre, vous prenez le risque d'un contenu hors sujet.
Le brief idéal est celui qui donne envie au créateur de travailler pour vous, pas celui qui lui explique comment faire son métier.
Stratégie · 23 Juin 2026 · 6 min de lecture · Par GUIMY Agency
Pendant longtemps, influence et publicité payante ont été pensées comme deux stratégies distinctes. Aujourd'hui, les marques qui performent ont compris que leur combinaison crée une synergie bien supérieure à la somme des deux.
L'influence marketing génère de la confiance. La publicité payante génère de la portée. Séparément, chacune a ses limites : une campagne d'influence peut toucher une audience qualifiée mais limitée, quand une campagne paid peut atteindre des millions de personnes sans créer de lien de confiance. Combinées, elles s'alimentent mutuellement.
Le contenu créateur, une fois produit, devient un asset publicitaire. Diffusé en paid, il conserve sa dimension authentique tout en bénéficiant de la puissance de distribution des plateformes. C'est ce qu'on appelle le whitelisting, ou amplification de contenu influenceur.
Le principe est simple : le créateur autorise la marque à diffuser son contenu en publicité payante, depuis son propre compte. Le post apparaît comme natif, signé par le créateur, mais bénéficie d'un budget de diffusion qui peut le projeter devant des millions de personnes hors de sa communauté habituelle.
Ce format génère systématiquement de meilleurs résultats que les créatifs de marque classiques, car il conserve les codes du contenu organique. Les audiences ne le perçoivent pas comme une publicité traditionnelle, même si c'en est une.
Une approche efficace repose sur trois temps :
La combinaison influence + paid modifie la structure budgétaire d'une campagne. Une partie du budget créateur est réallouée vers l'amplification, ce qui peut sembler contre-intuitif au départ. Mais le coût par résultat final est souvent significativement inférieur à celui d'une campagne paid classique, grâce à la qualité intrinsèque du contenu créateur.
Pour les marques qui cherchent à maximiser leur ROI sur chaque euro investi, cette approche est aujourd'hui l'une des plus efficaces disponibles sur Meta et TikTok Ads.
Créateurs · 7 Juillet 2026 · 5 min de lecture · Par GUIMY Agency
Le marketing d'influence est souvent vu du seul côté de la marque : brief, validation, publication. Mais comprendre la réalité du métier de créateur change radicalement la façon dont on construit un partenariat qui performe.
C'est la première erreur de perception. Traiter un créateur comme un panneau publicitaire, c'est passer à côté de ce qui fait sa valeur : la relation de confiance qu'il a construite avec sa communauté. Cette confiance est fragile, et un contenu qui sonnait faux peut l'abîmer durablement. Les meilleurs créateurs le savent et refusent les partenariats qui compromettraient leur crédibilité.
Pour une marque, cela signifie que le casting ne doit pas seulement être basé sur des chiffres d'audience. Il doit reposer sur une cohérence entre l'univers du créateur et l'identité de la marque. Un mauvais alignement se voit immédiatement, et l'audience le sanctionne.
Créer du contenu de qualité demande du temps, du matériel, des compétences de réalisation, de montage, de narration. Un créateur qui livre une vidéo en 48h a souvent travaillé bien plus longtemps en amont : repérage, tournage, montage, corrections. Les délais serrés nuisent à la qualité et, in fine, aux résultats de la campagne.
Un partenariat réussi laisse au créateur suffisamment de temps pour produire quelque chose dont il est fier. Ce n'est pas de la complaisance, c'est de la stratégie : un contenu dans lequel le créateur s'est investi performe toujours mieux qu'un contenu expédié.
Un créateur bien rémunéré s'implique davantage. Ce n'est pas une affirmation morale, c'est un constat pragmatique. Quand la contrepartie financière est à la hauteur du travail demandé, le créateur met plus de soin dans la production, s'investit dans la promotion du contenu et devient un vrai ambassadeur de la marque sur le long terme.
À l'inverse, une négociation trop agressive sur les tarifs génère souvent un contenu minimum vital, livré dans les délais mais sans âme. Ce type de partenariat coûte moins cher à court terme et beaucoup plus en résultats manqués.
Les marques qui traitent leurs créateurs comme des partenaires créatifs, et non comme des prestataires, obtiennent des contenus plus authentiques, des relations plus durables et des résultats plus constants. Elles bénéficient aussi d'un avantage concurrentiel réel : dans un marché où tout le monde se dispute les mêmes profils, être connu comme une marque agréable à travailler est un atout rare et précieux.
Réglementation · 21 Juillet 2026 · 6 min de lecture · Par GUIMY Agency
L'ARPP structure de plus en plus le marché de l'influence en France. Entre certificat obligatoire, nouvelles recommandations entrées en vigueur en 2026 et sanctions renforcées, faire l'impasse sur la réglementation n'est plus une option pour les créateurs ni pour les marques.
L'Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité est un organisme d'autorégulation qui définit les règles déontologiques applicables à la publicité en France. Elle rassemble aujourd'hui plus de 800 membres cotisants — annonceurs, agences, plateformes, médias — qui s'engagent à respecter ses recommandations et à les faire respecter dans leurs campagnes.
Pour l'influence marketing, l'ARPP joue un rôle de plus en plus central depuis la loi du 9 juin 2023 visant à encadrer l'influence commerciale. Elle ne se contente plus d'émettre des recommandations : elle forme, certifie et surveille.
Depuis 2021, l'ARPP propose un certificat destiné aux créateurs de contenu. Il atteste qu'un talent a suivi une formation sur le cadre légal en vigueur, les règles de transparence et les bonnes pratiques déontologiques. En 2026, ce certificat a une portée européenne grâce à un partenariat avec l'EASA — European Advertising Standards Alliance — permettant un socle commun de règles à l'échelle du continent.
Depuis janvier 2026, les agences et agents adhérents à l'ARPP peuvent offrir l'accès à ce certificat aux créateurs qu'ils accompagnent. C'est un signal fort : la certification devient progressivement un standard attendu par les marques dans leurs processus de sélection.
Plusieurs nouveautés réglementaires marquantes sont applicables depuis 2026 :
Le principe fondamental ne change pas, mais son application est de plus en plus contrôlée : toute collaboration commerciale doit être mentionnée de manière instantanée, explicite et lisible. Cela signifie que la mention doit apparaître dès le début du contenu, sans que l'audience ait besoin d'effectuer une action (cliquer sur "voir plus", faire défiler, etc.).
Les hashtags acceptés sont : #Publicité, #Sponsorisé, #Partenariat, #Collaboration. Le simple #AD, peu parlant pour une audience francophone, n'est plus suffisant.
Une marque qui travaille avec un créateur non conforme engage sa propre responsabilité. Le non-respect des règles peut entraîner des sanctions, mais surtout des atteintes à l'image bien plus coûteuses. Travailler avec des créateurs certifiés ARPP, ou s'assurer que les partenaires comprennent et appliquent les règles, n'est plus une option : c'est une exigence de base pour toute stratégie d'influence sérieuse en 2026.
Industrie · 4 Août 2026 · 7 min de lecture · Par GUIMY Agency
Le 9 juin 2023, la France devenait le premier pays européen à légiférer spécifiquement sur l'influence commerciale. Trois ans plus tard, quel bilan tirer ? Entre prise de conscience, adaptations et zones encore floues, le marché a changé — mais pas toujours là où on l'attendait.
La loi du 9 juin 2023 a posé un cadre clair autour de plusieurs points qui étaient auparavant laissés à la bonne volonté des acteurs :
Trois ans après, plusieurs évolutions sont observables. La prise de conscience a progressé chez les créateurs, notamment les plus gros profils qui ont compris que la non-conformité représente un risque réel pour leur activité. Les mentions de collaboration sont devenues plus courantes, même si des zones grises persistent — notamment sur les contenus "non payés mais invités".
Du côté des marques, le processus de validation des contenus s'est professionnalisé. Les briefs intègrent désormais des clauses de conformité, et les équipes juridiques sont davantage impliquées dans les campagnes d'influence.
Malgré les avancées, des problèmes structurels persistent. Les micro-influenceurs et nano-influenceurs restent largement en dehors des radars réglementaires, soit par manque d'information, soit par sentiment que les règles ne les concernent pas. Or la loi est claire : il n'y a pas de seuil d'abonnés en dessous duquel les obligations ne s'appliquent pas.
La détection et la sanction des contenus non conformes restent également difficiles à grande échelle. Les outils de surveillance automatique progressent, mais le volume de contenu produit chaque jour rend le contrôle systématique impossible sans une meilleure coopération des plateformes.
Le cadre réglementaire continue d'évoluer. La portée européenne du Certificat ARPP, couplée aux discussions en cours au niveau de l'Union européenne sur la responsabilité des plateformes, laisse présager une harmonisation progressive des règles à l'échelle du continent. Pour les marques et les créateurs qui anticipent ces évolutions, la conformité n'est plus un coût à subir : c'est un avantage compétitif dans un marché où la confiance des audiences devient la ressource la plus rare.
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